Logistique
Publié le 18 décembre 2019
Mis à jour le 26 juillet 2021

Encore plus de colis, encore plus de véhicules de livraison, encore plus de nuisances sonores et de pollution… Les municipalités s’inquiètent de l’avenir de leur centre-ville. Comment réconcilier l’e-acheteur pressé et le citoyen soucieux de la qualité de vie en ville ? En partenariat avec les collectivités, La Poste relève le défi.

La Poste, n°1 de la logistique urbaine

Répondre à l’explosion du e-commerce

Gain de temps, confort d’achat, choix…  Le commerce électronique poursuit sa croissance effrénée et atteint 112 milliards d’euros en 2020, en hausse de 8,5% sur un an selon le bilan Fevad. Les Français ont réalisé plus de 1,8 milliard de transactions en ligne, soit 5,8% de plus qu’en 2019. La multiplication des livraisons de colis, effectuées le plus souvent en quatre roues motorisées, accélère l’engorgement des centres urbains.

De plus en plus de collectivités intègrent cette problématique dans leurs politiques d’aménagement et d’urbanisme, et tentent de concilier des objectifs apparemment contradictoires : concevoir des villes plus durables, plus attractives et plus agréables à vivre, sans pour autant freiner leur dynamisme économique et commercial.

La Poste, partenaire historique des collectivités, s’est penchée avec elles sur le sujet, et propose trois réponses qui ont fait leurs preuves : 

  • Le recours à des véhicules moins polluants pour le dernier kilomètre

  • La création de plates-formes logistiques mutualisées

  • La liberté offerte au destinataire de choisir son lieu de livraison.

Les opérateurs du Groupe La Poste s’engagent pour une logistique urbaine à faibles émissions