Logistique urbaine : des modes de livraison plus propres

Excellence logistique

C’est la première mesure à prendre pour réduire la pollution en ville : il faut commencer par réduire les rejets de CO2 et de particules fines en passant à l’électrique et aux modes de transports doux. Pour autant cette conversion nécessite de faire évoluer l’implantation des infrastructures, et de repenser l’ensemble du circuit logistique.

Photo avec des Kangoo ZE en charge, un trois-roues électrique Staby et un vélo cargo avec attelage de la société Urby.

Le choix de l’électrique et des transports doux

La Poste détient une flotte de près de 40 000 véhicules électriques, la plus grande du monde à ce jour. Mais si les quatre-roues électriques utilisés par La Poste sont peu bruyants et ne rejettent pas de gaz carboné ni de particules fines, ils s’ajoutent aux véhicules qui circulent en centre-ville… « L’arrêt fréquent » en plus !

Dans le cas de rues étroites ou en travaux, cela peut poser problème et obliger à abandonner les traditionnelles Kangoo ZE pour d’autres modes de livraison, en vélo cargo par exemple, ou à pied avec un chariot électrique. L’emport limité de ces derniers modes de transport nécessite toutefois une infrastructure à proximité pour permettre, en plusieurs tournées, de livrer tous les colis du quartier. Et, pour cela, il fallait imaginer [des plates-formes innovantes pour optimiser les flux].

La plus grande flotte de véhicules électriques au monde

La flotte de véhicules électriques de La Poste compte près de 40 000 véhicules électriques (vélos à assistance électrique inclus) dont 16 300 véhicules utilitaires trois et quatre-roues. Elle détient également 300 véhicules roulant au GNV (gaz naturel).

Pour découvrir le futur de la livraison urbaine...