Éthique et déontologie, au cœur des engagements de La Poste

L’éthique et la déontologie font partie de l’ADN de La Poste. C’est le fruit d’un engagement de long terme et d’une sensibilisation à grande échelle.

Des valeurs historiques

L’éthique et la déontologie font, historiquement, partie de l’ADN de La Poste. La prestation de serment, moment solennel instauré en 1790, n’est pas une formalité administrative, mais l’acte fondateur d’une vie de postier. Il s’engage, devant des représentants de l’État ou du Groupe, à « remplir avec conscience, honnêteté et probité les fonctions confiées » et à « respecter scrupuleusement l’intégrité, l’inviolabilité et le secret des correspondances, y compris électroniques ».

La Poste s’appuie sur cet engagement fort et sur ses valeurs (ouverture, considération, équité, accessibilité, proximité et sens du service) pour définir un socle qui guide le comportement quotidien des postiers et oriente le développement de nouveaux services (aide aux personnes âgées, e-santé, tiers de confiance).

Le code éthique et déontologique est inscrit au Règlement Intérieur de La Poste, et ces valeurs alimentent son plan de prévention de la corruption.

Le plan anti-corruption : une sensibilisation à grande échelle

La politique de prévention et de lutte contre la corruption du Groupe La Poste

Le plan anti-corruption de La Poste est fondé sur trois grands principes : « Tolérance zéro », « Tous concernés », « Tous vigilants ».

 Toute une organisation porte cette politique au plus près des postiers :

  • Des déontologues et des référents anticorruptions sont présents au sein des branches d’activité et des filiales.

  • Un réseau d’ambassadeurs déployé sur le territoire renforce la sensibilisation locale. L’objectif : donner des repères aux postiers et les amener à se poser les bonnes questions dans leurs activités quotidiennes.

Les principes anti-corruption s’appliquent également aux partenaires, notamment aux fournisseurs de premier rang, car le Groupe entend faire respecter l’éthique des affaires sur l’ensemble de son périmètre d’intervention, et vise l’exemplarité en la matière.

Un dispositif d’alerte renforcé

Le plan anti-corruption du Groupe s’appuie sur un vaste dispositif de sensibilisation : formations spécifiques pour les managers, support de présentation et application dédiée « MyEtic » pour les collaborateurs, organisation d’une journée éthique, etc.

En cas d’interrogations sur des sujets éthiques ou de soupçons de faits de corruption, un système d’alerte, opérationnel depuis 2011, permet de s’adresser directement aux déontologues du Groupe. Pour garantir la confidentialité de ces échanges et de l’identité des lanceurs d’alerte, le dispositif est administré par un prestataire externe, WhistleB, depuis septembre 2019. Une interface dédiée aux fournisseurs, prestataires et sous-traitants est également disponible.

Un large partage des sujets éthiques

Le Groupe La Poste compte parmi les rares entreprises en France à mesurer le niveau de sensibilisation de ses collaborateurs à l’éthique et la déontologie. Le 8ème Baromètre annuel, réalisé par Kantar fin 2019, confirme la bonne perception de ces sujets au sein du Groupe :

  • Près de 75% salariés du Groupe ont été sensibilisés à l’éthique au cours de l’année.

  • 88 % estiment connaître les règles en matière d’éthique et de déontologie.

  • 91 % jugent importante l’existence d’un déontologue dans le Groupe (contre 82% en moyenne dans les autres grandes entreprises)

  • 63% des salariés connaissent le dispositif d’alerte.

  • 91 % des collaborateurs du Groupe se déclarent prêts à lancer une alerte, preuve de la confiance dans le dispositif.

  1. *réalisé par Kantar en novembre 2019